L’apprentissage est une notion complexe et non-maîtrisable. C’est-à-dire qu’il n’existe pas une recette toute faite qui marche à tous les coups. Et pour cause, tout le monde n’apprend pas de la même façon et au même moment.
Le système éducatif ordinaire a encore du retard pour prendre en compte cette situation et proposer des alternatives. En effet, beaucoup d’enfants quittent le système scolaire sans bagages.
Il y a des enfants très scolaires pour qui tout se passe bien, sans embûche. Il y en a ceux aussi qui n’aiment carrément pas l’école. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’aime pas apprendre. Mais la manière d’apprendre ne leur correspond pas.

Pour la naissance de ce blog, j’ai choisi de me lancer un challenge. Présenter 24 supports d’apprentissages que j’aurai testés avec mes enfants en 24 semaines. Je suis persuadée qu’un enfant apprend dans différentes situations. Il ne le fait pas qu’à l’école. Avoir de mauvaises notes ne veut pas dire que l’enfant n’apprend pas quelque chose.

Comment est né ce challenge ?

Je souhaite viser nos croyances limitantes. Celles qui ont un impact négatif sur notre vie. Celles qui nous donnent une image erronée de nous-mêmes. Celles qui nous découragent et nous empêchent d’avancer. Ou bien encore celles qui nous obligent à voir la vie que du côté pile.

Voici quelques exemples de croyances limitantes.

Être bon à l’école est un facteur de réussite.
FAUX. Être bon à l’école ne veut pas dire qu’on va réussir sa vie et ne pas être bon à l’école ne veut pas dire qu’on ne va pas réussir sa vie.

Mon enfant ne pourra s’insérer dans la vie s’il n’a pas de diplôme.
FAUX. L’expérience est primordiale.

Quand mon enfant rencontre des difficultés, il les traînera tout au long de sa vie.
FAUX.
Faire quelque chose avec passion et surtout de son mieux chaque jour renforce ses capacités dans un domaine large ou précis.

Mon histoire en tant qu’élève

J‘étais une élève modèle sans soucis particuliers, mais j’avais beaucoup de mal avec les langues, car je n’y trouvais aucun intérêt, ni aucune importance à étudier des langues qui à l’époque ne me servaient pas.
Maintenant adulte, je ressens une certaine frustration à ne pouvoir m’exprimer avec quelqu’un qui parle anglais, car je me sens emprisonnée par la barrière de la langue. Mais maintenant que le besoin est là, je me positionne autrement par rapport aux langues. Je trouve même que c’est une grande richesse. Une grande richesse que j’envisage de faire mienne, car on n’a jamais fini d’apprendre.

Apprendre doit avoir du sens pour celui qui apprend sinon le cerveau ne capte pas et l’enfant n’est pas capable de réutiliser ce qu’il a appris. Au-delà de la notion, il doit voir quel bénéfice il va en tirer. À quoi ça sert. Alors comment arriver à cela ?

Apprendre dans la douleur n’est pas excitant pour l’être humain. C’est contre productif. Apprendre de manière traditionnelle a atteint ses limites. Maintenant, mon enfant peut apprendre autrement.

Pourquoi je veux réaliser ce défi ?

Un enfant qui n’aime pas les façons traditionnelles pour apprendre n’est pas un cancre.
Par le biais de ce projet, je veux montrer qu’on peut apprendre des notions importantes par le jeu, la manipulation, l’expérimentation, la vidéo. Mais il faut savoir choisir le bon support.

Alors pendant 24 semaines, je vais tester 24 supports avec mes enfants pour comprendre et mémoriser des notions dans plusieurs matières tout en s’amusant.

Je veux créer un lien plus fort avec la structure familiale, car grâce à ce défi, je vais passer plus de temps avec mes enfants. Je prendrai des indices sur les types de supports qu’ils aiment et répondrai à leurs besoins éducatifs.

Apprendre autrement est possible, mais demande un accompagnement pour faire émerger les ressources cognitives et émotionnelles disponibles des enfants.

Comment je vais m’y prendre?

Je vais sélectionner 24 supports (vidéo, jeu, activité culinaire, loisir créatif, bricolage, conte, énigme, jardinage.) et je vous ferai un compte-rendu sur les résultats obtenus par semaine pendant 24 semaines.

Les difficultés que je vais devoir surmonter.

  • Le choix des supports parmi la multitude existante.
  • Inventer des supports que je ne trouverai pas.
  • Mettre au clair les objectifs de chaque intervention
  • Écrire le compte-rendu et le poster régulièrement
  • Me remotiver une fois que les premiers instants euphoriques du défi passé
  • Réorganiser mon emploi du temps déjà chargé pour insérer le temps dédié au défi. 
  • Ne pas sacrifier mes loisirs qui forgent mon équilibre.

Mon projet démarre le 1er Novembre. Je vous invite à poster un commentaire pour me faire part de votre vision.

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1 commentaire pour “Mon challenge fou : présenter 24 supports pour apprendre autrement en 24 semaines et publier un compte-rendu par semaine.”

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